|
Les lutins parlent en énigmes rimées, tissant un jardin d'intérieures projections, esprit à croissance de fougères espiègles. |
|
|
Le dialogue des phonèmes crée les apparitions du monde sensible.
Le monde est un théâtre dans lequel se confrontent les magnétismes.
C'est toujours du même instant dont il est question, décortiqué dans ces ramifications poétiques latentes. L'univers rit en un spasme destructeur, puis recompose inlassablement les même facettes. Éclairer de symboles émouvants cette alchimie obscure à elle-même. La poésie s'expulse, S'écroule de rire.
Effervescence opaque dans la confusion des composantes astrales,
Associations fugaces de fantômes nomades; les équilibres s'imbriquent et se dispersent,
|
|
Une hiérarchisation naturelle dans l'importance des phénomènes;
j'aime observer ma science nouvelle se subdiviser en autant d'univers vides.
Réorganisation arbitraire des matériaux,
morcellement de la fenêtre ne donnant accès à rien,
un environnement allégorique qui n'obéit qu'aux lois de mon esprit.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| © 2001, David Nadeau |
|
|