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Les échos encore non-existants m'ont hurlé de très belles choses que je n'écoute que trop peu et désespèrent de me voir les ignorer dans ce qu'ils ont de plus enivrant à m'apporter.
Qu'est-ce qui m'éloigne de ce lieu aux milles rêves égocentriques?
Il faut qu'ils m'entendent.
Vous devrez jaillir un jour ou l'autre.
Ils le savent.
Qu'y a-t-il derrière mon dos, aux confins du regard?
Il est ce fantôme incolore que l'on barbouille d'étoiles; habitant momentané de nos carcasses de vent, concrétisant les potentialités irrationnelles du tissu cosmique focalisé en êtres devenant.
Je tourne dos aux envoûtements de la matière pour me maintenir dans une paresse réconfortante, à cent lieues de mes pures aspirations, de ces chemins lugubres et tortueux auxquels je rêve secrètement.
Pourtant, une pensée est née des fractions indécises, se dessinant le long des bribes arbitraires.
Toujours imprécise et baignée du silence, elle se meût de son existence larvaire dans l'obscurité panoramique.
L'informulé me domine.
J'aspire à de considérables bouleversements du langage.
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Certains ont réussi à installer cette ambiance inimitable, mère-couveuse des mythes intemporels.
Cette langue, unique couteau qui tranche sa voie dans la chair des signes, cherche le rarissime ferment parmi les décombres de la pensée morte qui gisent sur une étendue étourdissante.
Les scaphandres se succèdent, incertains dans le puits que contrastent des alvéoles de verre.
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